Description :
Nombre de pièces : 1 000 pièces
Huile sur tole de Lucien Genin : Montmartre.
Boîte carton de format 33,5 x 23 x 4,5 cm
Format final du puzzle : 68 x 48 cm
Lucien Genin (1894-1953)
Né le 9 novembre 1894 à Rouen, dans le quartier populaire de la Croix-de-Pierre, fils d'un plâtrier et d'une couturière, Lucien Genin grandit dans un milieu modeste. Il suit d'abord l'enseignement de l'École des Beaux-Arts de Rouen auprès d'Albert et Alphonse Guilloux, aux côtés des futurs peintres de l'École de Rouen Alfred Dunet et Michel Frechon. Réformé en 1914, il échappe à la mobilisation de la Première Guerre mondiale.
À l'automne 1919, âgé d'environ vingt-cinq ans, il quitte sa Normandie natale pour Paris et s'installe à Montmartre, suivant les cours des Arts Décoratifs. Après un passage à l'hôtel du Poirier, il se fixe au célèbre Bateau-Lavoir, où il côtoie Frank-Will, Gen Paul, Émile Boyer, Pierre Dumont, Marcel Leprin et Max Jacob. Il développe une technique personnelle, spontanée et aux formes simplifiées, qui rappelle par sa liberté chromatique le travail de Raoul Dufy.
Plus que peintre de Paris, Genin devient le peintre des Parisiens, saisissant avec vivacité la vie animée de Montmartre et de Saint-Germain-des-Prés. Il peint aussi les bords de Marne, ainsi que Marseille, Cassis, Cannes et Villefranche-sur-Mer, où il rencontre notamment Robert Doisneau en 1953. Exposé au Salon d'automne dès 1930, il obtient le Prix de l'Art Institute of Chicago en 1932.
Il meurt à Paris le 26 août 1953, des suites de l'amputation d'une jambe gangrenée. Il repose au cimetière parisien de Thiais.
La Basilique du Sacré-Cœur à Montmartre
Ce tableau représente l'un des lieux les plus emblématiques de Paris : la basilique du Sacré-Cœur, dominant la butte Montmartre.
Au premier plan, les célèbres escaliers conduisent les promeneurs vers l'édifice, tandis que le funiculaire gravit la pente, apportant une touche de modernité à cette scène typiquement parisienne. Les personnages, élégamment vêtus, animent la composition et évoquent la douceur de vivre de la capitale au début du XXᵉ siècle.
La perspective plongeante guide naturellement le regard vers la basilique, dont les volumes immaculés se détachent sur un ciel aux tonalités mauves et bleutées. Les arbres aux feuillages légers apportent une note de fraîcheur et encadrent harmonieusement la scène. Les couleurs franches, les contours simplifiés et les touches expressives confèrent à l'ensemble une atmosphère chaleureuse et poétique.
L'œuvre ne cherche pas une représentation fidèle de la réalité, mais restitue avant tout l'ambiance vivante et pittoresque de Montmartre. Le contraste entre l'architecture monumentale, les promeneurs et le funiculaire témoigne de l'équilibre entre patrimoine historique et modernité urbaine.
Véritable hommage à Paris, ce tableau séduit par son optimisme, sa luminosité et son charme intemporel, invitant le spectateur à flâner dans l'un des quartiers les plus célèbres de la capitale française.

